Overblog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Nicolas Vérin

Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018

26 Octobre 2018 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #presse, #Pierre Henry, #L'Apocalypse de Jean, #Concert, #Interprétation, #Littérature, #Paris, #électroacoustique

photo : Omer Corlaix

Revue de Presse du concert

du 15 octobre 2018

L'Apocalypse de Jean, de Pierre Henry

à l'Athénée Théâtre Louis Jouvet, Paris

Interprétée par Nicolas Vérin sur un orchestre de haut-parleurs Son-Ré/Athénée

Ingénieur du son : Aline Guillard
Régie : Son/Ré, Pierre Lefevre, et l'équipe du Théâtre de l'Athénée

Remerciements à Isabelle Warnier, Bernadette Mangin, Patrice Martinet.

Ci-dessous les liens, et plus en dessous les images des articles eux-mêmes. 

Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Revue de presse - l'Apocalypse de Jean / Pierre Henry / Athénée Paris le 15 octobre 2018
Lire la suite

11, avenue du Midi : nouvelle version avec vidéo, en installation au Musée de Brunoy à partir du 9 février prochain

1 Février 2019 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Audio-visuel, #Compositions, #électroacoustique, #Brunoy, #Musée Robert Dubois, #11 avenue du Midi

Dans le cadre de l'exposition

La Maison - visions d'artistes :

11, avenue du Midi

de Nicolas Vérin

installation en écoute sous casques avec projection vidéo.

Musée Robert Dubois Corneau,                     16 rue du Réveillon, 91800 Brunoy                entrée libre - du 9 février au 2 juin 2019

Création de la nouvelle version avec vidéo. Prix du Concours Luc Ferrari de Hörspiel en 1995, la version originale a été réalisée aux studios La Muse en Circuit et Ligys.

Oeuvres de Laure Tixier, Simon Boudvin, Thomas Lévy-Lasne, Etienne Armandon, Marion Zylberman, Mathieu Cherkit et Malo.

On peut écouter un extrait ici.

Plus d'informations ci-dessous.

Quelques années avant cette composition, mes parents avaient dû quitter la maison qu'ils habitaient depuis plus de trente ans. Cela fut pour moi l'occasion d'un dernier retour sur les lieux de mon enfance, chargés d'anciennes émotions. Comme par coïncidence, c'est à ce moment que j'ai découvert À la recherche du temps perdu.

Il s'agit d'une succession de courtes pièces, organisés en un parcours spatial qui est aussi le déroulement d'une journée, en même temps que chacune correspond à un âge, de la petite enfance au début de l'adolescence : ma chambre (éveil, il pleut, cozyness); la salle de bain (bruits d'eau, l'émergence) ; l'escalier (dévalement jubilatoire) ; le jardin (jeux d'enfants) ; la cave (répétition de mon groupe pop). Des prises de sons faites sur place, certaines datant de 1972, d'autres plus récentes, sont confrontées à d'autres sources sonores, réalistes ou non. Il en résulte une ambiguïté de l'écoute, qui alterne entre un mode réaliste, quasi-narratif, et un mode plus abstrait, portant l'attention sur des phénomènes sonores autrement inaperçus. Un lieu, un objet, peut en quelque sorte cristalliser du temps, celui, capturé sur la bande, du déroulement des sons qu'il a généré, mais aussi le temps de certaines sensations éprouvées par nous dans ces moments.

Au delà de la nostalgie, qu'il faut dépasser, il s'agit à la fois d'un voyage dans le temps et de l'acceptation de son passage.

11, avenue du Midi est dédié à mes parents.

Composé dans les studios de La Muse en Circuit et Ligys, prix du 2e Concours Luc Ferrari de Création Radiophonique, CD La Muse/Radio-France.

11, avenue du Midi : nouvelle version avec vidéo, en installation au Musée de Brunoy à partir du 9 février prochain
11, avenue du Midi : nouvelle version avec vidéo, en installation au Musée de Brunoy à partir du 9 février prochain
11, avenue du Midi : nouvelle version avec vidéo, en installation au Musée de Brunoy à partir du 9 février prochain
11, avenue du Midi : nouvelle version avec vidéo, en installation au Musée de Brunoy à partir du 9 février prochain
11, avenue du Midi : nouvelle version avec vidéo, en installation au Musée de Brunoy à partir du 9 février prochain
11, avenue du Midi : nouvelle version avec vidéo, en installation au Musée de Brunoy à partir du 9 février prochain
11, avenue du Midi : nouvelle version avec vidéo, en installation au Musée de Brunoy à partir du 9 février prochain
Lire la suite

Accueil de collégiens + vernissage et mini-concert / Exposition La Maison

4 Mars 2019 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Audio-visuel, #Enseignement, #Hörspiel, #Impulsion, #Musée Robert Dubois, #Collège Pasteur, #11 avenue du Midi, #Brunoy

Retour sur le lancement de l'exposition la Maison - visions d'artistes au Musée Robert Dubois Corneau à Brunoy le 8 février.

Trois classes, réparties en quatre groupes chacune, soit 120 jeunes du Collège Pasteur sont venus visiter l'exposition, avec commentaires. Il s'agissait de la première séance d'une action (un "projet d'action culturelle en territoire éducatif) qui aboutira à la réalisation par chacun des groupes d'une courte création sonore, accompagnée d'une partie photographique et de textes. Le tout sera exposé au Musée à partir du 4 juin prochain.

J'ai pu échanger avec eux, avant de les retrouver au collège le 21 février, sur mon hörspiel (ou cinéma pour l'oreille) 11 avenue  du Midi. La suite en mars !

Le soir a eu lieu le vernissage, avec la présence de 70 personnes dont le maire et plusieurs personnalités. Impulsion a proposé un petit concert sous la forme d'un duo Léonore Frommlet, flûte et Camille Donnat-Bar, basson. Descendues de l'étage chacune par un escalier différent, traversant le public, pour se retrouver ensuite. Puis un deuxième temps dans une petite salle à l'étage. Deux beaux moments très appréciés.

Nombreux échanges avec le public sur 11 avenue du Midi : une très belle et forte journée.

Remerciements à Magali Botlan, Véronique Donnat - avec Nicolas BIllon (action culturelle) et Michael Hugo (régie).

Accueil de collégiens + vernissage et mini-concert / Exposition La Maison
Accueil de collégiens + vernissage et mini-concert / Exposition La Maison
Accueil de collégiens + vernissage et mini-concert / Exposition La Maison
Accueil de collégiens + vernissage et mini-concert / Exposition La Maison
Lire la suite

Forum::Wallis : Helikopter Quartet de Stockhausen et autres concerts

25 Mai 2015 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #festival, #Forum::Wallis, #Suisse, #Leuk

Forum::Wallis : Helikopter Quartet de Stockhausen et autres concerts

En venant diffuser ma pièce Samoûm pour le festival Forum::Wallis, j'ai eu le plaisir d'assister à plusieurs autres concerts.

1- Egyptian Contemporary Music Ensemble

Khaled Abdallah E.- violoncello
Nesma Abdel Aziz - percussion
Sherif el Razzaz - bass clarinet
Bassam Halaka - live electronics

programme : oeuvres de Bassam Halaka

Très intéressant, avec un mélange original de musique contemporaine et de musique orientale avec transformations électronique, et une interprétation très engagée, notamment par Nesma Abdel Aziz

2- ensemble Spaziomusica de Cagliari, Sardaigne

Programme assez éclectique, avec des interprétations convaincantes, notamment de la pièce de Ulrike Mayer-Spohn : fDMR-T

3- Quatuor Arditti : Helikopter Streichquartett de Stockhausen. Oeuvre rarement jouée, envers laquelle je ressentais quelque prévention, et qui s'est avérée un grand moment.

Cette oeuvre est aussi une expérience partagée, durant laquelle nous suivons en vidéo et en son - les musiciens et même les pilotes des hélicoptères qui rejoignent la salle une fois la partition jouée. Son exécution était d'une qualité incroyable, tant l'interprétation instrumentale que la captation, transmission et restitution sonore et celle de l'image également. Cette performance s'intégrait de manière très forte dans l'environnement, avec les vues magnifiques de paysages montagneux, mais aussi parce que les hélicoptères y ont un rôle particulièrement important.

La hauteur des montagnes soulignait le lien que ces hélicoptères établissent suivant le rêve de Stockhausen entre nous et le ciel.

Un grand bravo à tous les interprètes, le quatuor Arditti, les pilotes et aussi André Richard qui a supervisé le son.

Et sans oublier l'équipe du festival et particulièrement son directeur, Javier Hagen.

court extrait du Helikopter Streichquartet de Stockhausen par le Quatuor Arditti, joué le 24 mai à Leuk, Valais.

Nesma Abdel Aziz

Nesma Abdel Aziz

Ensemble Spaziomusica

Ensemble Spaziomusica

Javier Hagen et André Richard et un des hélicoptères avant la performance du Helikopter Quartet

Javier Hagen et André Richard et un des hélicoptères avant la performance du Helikopter Quartet

Lire la suite

Embarque ! festival de concerts-croisières les 2 derniers WE d'août

26 Juillet 2019 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Concert, #Impulsion, #Les gens de la cale, #Péniche Alternat, #Juvisy, #Festival, #Embarque !

Embarque ! festival de concerts-croisières les 2 derniers WE d'août

Première édition du festival Embarque !  organisé par les Gens de la Cale = Collectif Impulsion, Péniche Alternat et Muse en Zik.

5 concerts sur 2 week-ends :

Le 24 août - Duo AtempÔ, Sona Khochafian, violon, et PIerre Strauch, violoncelle, pour une balade au fil de l'onde, entre répertoire classique et musique de création.

Le 25 août - trio inédit, avec Ondes courtes, Philippe Arrieus, ondes Martenot, Pierre Tereygeol, guitare électrique, et Donna Khalifé invitée du Festival, voix, pour un concert entrelaçant duos, solos et improvisations à trois.

Le 30 août - duo de cordes avec I Signori, Benoît Muchico, guitare, et Sébastien Morlot, violon, pour un programme solaire, de l'Argentine à l'Italie...

Le 31 août - récital Roula Safar, mezzo-soprano, guitare et percussions, pour un voyage dans les langues du monde, des plus anciennes écritures à celles nourrissant l'imaginaire de compositeurs vivants...

Le 1er septembre -  Duo Idylle, Camille Donnat Bart, basson, et Léonore Frommlet, flûte, assumant pleinement toutes les musiques.

Embarque ! festival de concerts-croisières les 2 derniers WE d'août
Embarque ! festival de concerts-croisières les 2 derniers WE d'août

Lire la suite

Cercles de Feu - dernier concert de János Négyesy

5 Janvier 2014 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Audio-visuel, #Concert, #Compositions, #Cercles de Feu, #János Négyesy, #USA, #San Diego, #UCSD, #Fulbright

Document vidéo du dernier concert de János Négyesy, avec la création de la version préliminaire de Cercles de Feu.

début à / start at 38 minutes 54 secondes

Musique : Nicolas Vérin

programmation Max-MSP: Nicolas Vérin, avec l'aide de Jean-Marc Sullon (Centre Henri Pousseur, Liège) et Ben Pievsner.

Vidéo : conception par Nicolas Vérin, esquisse réalisée par Trevor Henthorn avec l'aide de Kristina Henthorn, David Espiritu et Edward Nieto.

Conseiller à la mise en espace et les lumières : Tom Dugdale

Eclairage : Antonio Estrada

Cercles de Feu is a composition written especially for János Négyesy, to whom it is dedicated. It is the first chapter of the Four Seasons /Four Elements project which will be presented in a fully staged version when all fours pieces are completed.

Cercles de Feu is inspired by The Psychoanalysis of Fire, a book by French philosopher Gaston Bachelard. It refers in particular to four "complexes" coined by the writer.

It is written for violin (acoustic and electric), the Sphere, a sculpture by Fred Thieme that is also used as a sound object performed by János Négyesy, live sound processing and triggering of recorded sounds, and video. The latter uses in particular eight computer paintings by János Négyesy, chosen to be a match and an inspiration for each of the eight movements.

Premier cercle (acoustic violin): brûlure, incendie, destruction (burn, building/forest fire, destruction).

Deuxième cercle (acoustic violin): le Complexe de Novalis (1772-1801, early German romantic poet and theoretician). Impulsion towards fire caused by rubbing, the need of a common heat; consciousness of the intimate heat, reciprocal fusion, communion from inside.

Troisième cercle (sphere): Atechgah, the place of fire, the temple in Azerbaijan where Zoroastrians held fire rituals.

Quatrième cercle (electric violin): le Complexe de Hoffmann (1776-1882, romantic writer). Poetic excitement induced by liquor, flambeed punch, firewater - taste of "eating the fire", interference between craziness, intoxication and reason, enjoyment

Cinquième cercle (sphere): Vivacité, passion désir

Sixième cercle (violin): le Complexe de Prométhée (after Prometheus, a Titan that gave the knowledge of fire to humankind in Greek mythology).

The force that drives us to reach up to and beyond the knowledge of our fathers and our mentors into new realms.

Septième cercle (sphere): Étincelle, arc électrique, foudre (spark, electric arc, ligthing bolt)

Huitième cercle (violin): le Complexe d'Empédocle (after Empedocles, c. 490–430 BC, Greek pre-socratic philosopher). The fusion between love, death and fire, resulting from the fascination, the temptation to throw oneself in fire to fuse into nature and disappear without trace.

Lire la suite

Pot pour la sortie de mon nouveau disque

2 Janvier 2006 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Disques, #GRM

Pot pour la sortie de mon nouveau disque

Bonjour et tous mes voeux pour une très bonne et heureuse année 2006 !

Pot pour la sortie de mon disque au GRM, le 26 janvier à 18H au studio 116 de la Maison de la Radio.

Les musiciens (Cécile Daroux, Gérard Siracusa, Jean-Paul Celea), certains membres du GRM (Daniel Teruggi, Bernard Bruges), et d'autres encore seront là.

Pot pour la sortie de mon nouveau disque
Pot pour la sortie de mon nouveau disque
Pot pour la sortie de mon nouveau disque
Lire la suite

Immer'sons : découverte de la musique électroacoustique à la péniche Alternat à Juvisy, vendredi 6 juillet 2018 à 20h30

15 Juin 2018 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Concert, #Interprétation, #électroacoustique, #Spatialisation, #Impulsion, #Pleine Lune, #Pierre Henry, #Parmegiani, #Xenakis, #Redolfi, #Les Gens de la Cale, #Péniche Alternat

Immer'sons : une découverte de la musique électroacoustique à la péniche Alternat à Juvisy, vendredi 6 juillet 2018 à 20h30.

Oeuvres de Jacqueline Ozanne, Pierre Henry, Bernard Parmegiani, Iannis Xenakis,Michel Redolfi, Philippe Arrieus et Nicolas Vérin, interprétées par Nicolas Vérin sur un mini orchestre de haut-parleurs.
Tarif 15€ / réduit 10€

Voir détails ci-dessous dans le dépliant.

 

Immer'sons : découverte de la musique électroacoustique à la péniche Alternat à Juvisy, vendredi 6 juillet 2018 à 20h30
Immer'sons : découverte de la musique électroacoustique à la péniche Alternat à Juvisy, vendredi 6 juillet 2018 à 20h30
Lire la suite

Fin de la résidence pour Ushba et Tetnuld au Conservatoire Iannis Xenakis

25 Avril 2016 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Audio-visuel, #Evry, #Géorgie, #Javier Hagen, #Roula Safar, #Robert Cahen, #Thibault Walter, #Ushba et Tetnuld, #Yaxiang Lu

Fin de la résidence pour Ushba et Tetnuld au Conservatoire Iannis Xenakis

La semaine dernière a eu lieu la résidence de répétitions au Conservatoire Iannis Xenakis d'Evry.

Remerciements à Philippe Loretz et Martial Renaud, régisseurs du Conservatoire. J'ai pu travailler la partie électroacoustique, puis nous avons travaillé la vidéo avec Thibault Walter. Ensuite nous avons accueilli Yaxiang Lu, remplaçant (et élève à Lyon) de Nicholas Isherwood. Thibaut l'a filmé pour l'intégrer dans une séquence vidéo où son image, d'abord morcelée en une myriade de petits fragments, se reconstitue peu à peu. Puis sont arrivés Javier Hagen et Roula Safar, et nous avons travaillé les parties vocales seules. Le dernier jour a permis de faire un filage arrêté puis un filage continu devant un petit public et de retravailler quelques passages.
La nouvelle configuration (un seul écran, chanteurs derrières leurs pupitres, simplification de la vidéo et nombreuses retouches) s'avère fonctionner comme souhaité : moins chargée, elle offre une meilleure lisibilité et rend le spectateur plus disponible pour le contenu, les détails, tant visuels (notamment des vidéos de Robert Cahen) que sonores.
Nous sommes maintenant prêts pour l'avant-première à Loèche (Leuk) en Suisse le 12 mai où aura lieu également une représentation scolaire le 13 mai.
Encore merci à tous nos contributeurs sur Ulule qui ont aidé à rendre cette résidence possible.

Last week the residency took place at Iannis Xenakis Conservatoire in Evry.

Thanks to the tech Philippe Loretz and Martial Renaud. I was able to work on the electronic part, then on the video with Thibault Walter. We welcomed Yaxiang Lu, replacing (and student in Lyon Conservatoire of) Nicholas Isherwood.Thibault shot his portrait to put it in a video in which his image, fragmented in a myriad of small pieces, is slowly rebuilt. Then came Javier Hagen and Roula Safar and we worked on the vocal parts. The last day we put everything together and did a couple of run-through.
The new configuration (single screen, singers behind their music stands, simmlification of videos and many alterations) functions as desired : it is lighter, more transparent and makes the audience freer to concentrate on the content, the details, visual (in particular Robert Cahen's videos) and musical...
We are now ready for the preview in Switzerland on 12 May, to be followed by a school showinf the following day.
Thanks again to all our supporters who helped make this residency possible.

Fin de la résidence pour Ushba et Tetnuld au Conservatoire Iannis Xenakis
Fin de la résidence pour Ushba et Tetnuld au Conservatoire Iannis Xenakis
Lire la suite

Diffusion par Nicolas Vérin de l'Apocalypse de Jean de Pierre Henry au Festival Elektra à Montréal le 5-11-1999

6 Novembre 1999 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Concert, #Interprétation, #Pierre Henry, #L'Apocalypse de Jean, #Montréal, #Canada

J'ai eu le grand plaisir et honneur d'aller à Montréal pour diffuser l'Apocalypse de Jean de Pierre Henry dans le cadre du Festival Elektra le 5 novembre 1999.

En cette fin de millénaire, cette oeuvre s'était imposée pour les organisateurs mais Pierre Henry ne souhaitait pas faire le déplacement et m'a demandé de le remplacer.

Les conditions étaient particulièrement bonnes. L'acousmonium était excellent, avec une qualité de haut-parleurs parfaite. L'ancienne usine reconvertie en salle de spectacle offrait de très intéressantes possibilités de placement des HP, tout au plus aurait on pu en avoir un peu plus et un peu plus variés en couleur sonore. Le temps pour ajuster l'installation, régler et répéter était très confortable et j'ai pu faire cette diffusion exactement comme je le désirais.

Ce fut un grand moment, mémorable et il semble que cela a été partagé et apprécié par le public, et remarqué par la presse, comme en témoignent les deux articles ci-dessous.

 

Le Devoir, 6 novembre 1999

Le Devoir, 6 novembre 1999

Inter : art actuel, 2000.

Inter : art actuel, 2000.

Lire la suite

Création de Chassé-croisé V par Sona Khochafian et Pierre Strauch le 24 août 2019 au Festival Embarque !

16 Août 2019 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Chassés Croisés, #Compositions, #Concert, #Festival Embarque !, #Impulsion, #Les gens de la cale, #Péniche Alternat, #Péniche Bali, #Croisière, #Sona Khochafian, #Pierre Strauch

Samedi 24 mars, création de Chassé-croisé V, par Sona Khochafian, violon et Pierre Strauch, violoncelle.
Dans un concert du duo AtempÔ en ouverture du Festival Embarque !

Oeuvres de Haydn, Schumann, Eisler, Strauch et Vérin.
Concerts-croisières au départ de Juvisy, embarquement à 15h sur la péniche Bali.
A 5 min à pied du RER Juvisy, 20' de Paris par les RER C et D.
Grand parking gratuit face au quai.

Tous les détails ci-dessous.

Création de Chassé-croisé V par Sona Khochafian et Pierre Strauch le 24 août 2019 au Festival Embarque !
Création de Chassé-croisé V par Sona Khochafian et Pierre Strauch le 24 août 2019 au Festival Embarque !
Lire la suite

1er concert des gens de la cale à la péniche Alternat Juvisy 30 mars 20h30 : trio impro ROY/TEREYGEOL/VERIN

18 Mars 2018 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Concert, #Les gens de la cale, #Juvisy, #Impulsion, #Alternat, #Guillaume Roy, #Pierre Tereygeol, #Improvisation

Le collectif IMPULSION a le plaisir de vous annoncer son 1er concert de musique improvisée, à la péniche Alternat,  et sa participation à l'émergence d'un nouvel espace dédié à la création musicale, artistique et citoyenne, les gens de la cale, à Juvisy sur Orge.

 

Concert d'ouverture :  IMPULS'SESSION #1  - VEN 30 MARS 20H30

 

Trio d'impro avec électronique

Avec Guillaume ROY, alto

Pierre TEREYGEOL, guitare électrique

Nicolas VÉRIN, électronique

Réservation indispensable : lesgensdelacale@gmail.com / 07 81 13 30 60

Tarifs 15 et 10 €

 

1er concert des gens de la cale à la péniche Alternat Juvisy 30 mars 20h30 : trio impro ROY/TEREYGEOL/VERIN
1er concert des gens de la cale à la péniche Alternat Juvisy 30 mars 20h30 : trio impro ROY/TEREYGEOL/VERIN
Lire la suite

Participation au Festival Tourneson au Havre le 5 juillet 2014

6 Juillet 2014 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Audio-visuel, #Concert, #3 études d'espace, #Le Havre, #Pleine Lune, #Solo

Participation au Festival Tourneson au Havre le 5 juillet 2014

Hier j'ai eu le plaisir de participer au Festival Tourneson au Havre.

L'installation dans l'enceinte du fort de Tourneville, sur les hauteurs de la ville, était superbe : 40 haut-parleurs en plein air, dans un espace d'environ un hectare !

La pluie a été assez gênante mais nous avons tout de même joué nos oeuvres, avec notamment Hubert Michel, Beatriz Ferreyra, Christine Groult.

J'ai donné Solo II dans une version un peu aléatoire - sans répétitions, c'était le morceau pour prendre le système en main, puis mes Trois études d'espace. Cette pièce octophonique dont chaque mouvement explore une façon différente de mettre l'espace au coeur de la composition, a bien sonné dans ce lieu très grand, surtout la dernière partie, qui met en jeu 6 figures de mouvement qui étaient bien perceptibles.

Le soir avait lieu un superbe concert en intérieur, en 6 sets successifs, avec :

Franck Dubois et Guillaume Laurent, Jean Philippe Gomez et Guillaume Gargaud
Jean Paul Buisson – Emmanuel Lalande – François Lebègue
Thomas Collin et Francis Faber (La Grande Fabrique), Mathieu Constans Silicat

et où j'ai donné Pleine Lune, pour images photographiques de Dominique Piollet et moi-même et bande.

Excellent ambiance et très haut niveau artistique : un plaisir à tout point de vue !

Un très grand merci à toute l'équipe de Tourneson et de Piednu et longue vie au Festival !

Participation au Festival Tourneson au Havre le 5 juillet 2014
Participation au Festival Tourneson au Havre le 5 juillet 2014
Lire la suite

Création de Interleaved tracks avec Louis Sclavis à la Maison de la Radio

2 Mars 2005 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Concert, #GRM, #Interprétation, #Interleaved tracks, #Louis Sclavis, #Paris

Création de Interleaved tracks avec Louis Sclavis à la Maison de la Radio

Création de Interleaved tracks

12 mars 2013 à 20h30 - Auditorium Olivier Messiaen, Maison de Radio-France, 116 av. du Pdt. Kennedy, Paris 16e

par Louis Sclavis, dédicataire de l'oeuvre, clarinette basse

et Nicolas Vérin, électronique

Dans le cadre de la saison de concert de l'Ina-GRM Son-Mu, avec des oeuvres de Jean-Claude Risset, John Chowning (création de Voices) et Daniel Teruggi.

Ecoutez l'émission de webradio sur ce concert.

Création de Interleaved tracks avec Louis Sclavis à la Maison de la Radio
Création de Interleaved tracks avec Louis Sclavis à la Maison de la Radio
Lire la suite

Concert Nicolas Vérin à la Ferme du Bois Briard, Courcouronnes

12 Mars 2004 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Amis, #Concert, #Cécile Daroux, #Chassés Croisés, #Evry, #Solo Violin Piece

Concert Nicolas Vérin à la Ferme du Bois Briard, Courcouronnes

Chassés-croisés

Concert d'oeuvres solos et duos de

Nicolas Vérin

Mercredi 24 mars 2004 à 20h30

​Ferme du Bois Briard à Courcouronnes

dans le cadre du festival "Les Friches Musicales" de l'Université d'Evry

et en co-production avec l'ENMD d'Evry-Centre Essonne

entrée libre

programme :

Chassé-croisé II - Sona Khochafian, violon et Viviana Amodeo, piano

Espejito - Stéphane Goyeau, hautbois

Chassé-croisé Ic - Anne Arrignon , clarinette (et cor de basset) et

Nathalie Vandebeulque, alto

Petites variations pour piano - Viviana Amodeo, piano

Solo violin piece I - Fabien Roussel, violon

Thyrcis - Cécile Daroux, flûte

Chassé-croisé III - Sona Khochafian, Fabien Roussel, violons

Pour venir, c'est très facile :

1- un autocar spécial partira à 19h de Denfert-Rochereau (angle Bd St Jacques, près du RER), pour la Ferme du Bois Briard (et retour après le concert), pour la somme de 10 Euros par personne

réservation indispensable (envoyer 10 Euros à D. Méheut-Ferron, 47 rue Michelet, 93170 Bagnolet ou confirmer àd.mf@tiscali.fr ou 01 48 97 39 47)

2- ou prendre le RER D et descendre à Evry-Courcouronnes, puis un autocar spécial, qui partira à 20h de la sortie principale de la gare (cour des autobus) - ou prendre le bus 403 (dir. Imprimerie Nationale) et descendre à l'arrêt "Bois Briard" (4e arrêt)

3- ou en voiture (30 à 50' suivant le trafic) : autoroute A6 (23km) jusqu'à la sortie vers la N104 dir. Courcouronnes, puis prendre la sortie 36 (dir Courcouronnes), passer un rond-point puis 1,5km plus loin tourner à Gauche dans l'Avenue du Lac, puis immédiatement à Gauche devant l'hôtel Ibis dans la rue du bois Briard. La Ferme du bois Briard est 300m plus loin sur la gauche. Rentrer et se garer dans la cour.

Concert Nicolas Vérin à la Ferme du Bois Briard, Courcouronnes
Concert Nicolas Vérin à la Ferme du Bois Briard, Courcouronnes
Lire la suite

Musique et Poésie avec Tessa Brinckman, Pascale Criton et Nicolas Vérin à la Vieille Grille, Paris lundi 29 mai

19 Mai 2017 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Concert, #Improvisation, #Mariposa clavada, #Littérature, #Paris, #Tessa Brinckmann, #Pascale Criton

Concert Musique et Poésie

avec Tessa Brinckman, Pascale Criton et Nicolas Vérin

à la Vieille Grille, Paris 5e, lundi 29 mai à 20h30. Voir détails et programme ci-dessous.

Attention, jauge limitée à 50 places : il est prudent de réserver (01 47 07 22 11)  !

Ce concert est une rencontre inattendue entre trois musiciens, chacun avec son univers particulier. Le terrain de la rencontre est la poésie, elle-aussi dunivers très différenciés, de la poésie lettriste de Bernard Réchiquot au surréalisme andalou de Lorca, en passant par les textes expressifs du néo-zélandais Denis Glover (qui dansi Quardle Oodle Ardle Wardle doodle, imite le bruit de la pie australienne) et de l’américaine Angela Decker dont on entendra un nouveau texte écrit spécialement pour cette soirée en résonance avec l’oeuvre de Shirish Korde.
Les notions de mixité, de mélange et de mariage de styles seront explorées suivant plusieurs axes : musique française/musique américaine, langue française/langue anglaise, voix parlée/instruments, flûte/piano, instrument/électronique, poésie/prose, langage signifiant/déconstruction.

 

 

 

 

 

 

 

Programme :

  • Tessa Brinckman - Nicolas Vérin : création/improvisation à partir d’extraits des "Chansons de Bilitis" de Debussy
  • Pascale Criton - Bernard Réquichot : 2 petites pièces avec flûte sur les poèmes « K.O.I.KTA" et « KRITI"
  • lecture par by Pascale Criton du poème de Bernard Réquichot "AKAOI.BA « 
  • Shirish Korde : "The Tenderness of Cranes »  + lecture du texte d’Angela Crane
  • Nicolas Vérin : « Thyrcis"
  • lecture par Nicolas Vérin d’un extrait de l’Oda a Salvador Dali en castillan puis en français
  • Tessa Brinckman : "A Cracticus Fancie"  + lecture du poème « Magpies » de Denis Glover, en anglais puis en français 
  • Improvisation à trois à partir de phonèmes Pascale Criton / voix / Nicolas Vérin électronique / Tessa Brinckman flûte 
durée du concert : 1h20 environ.
Lire la suite

Madrid

21 Mars 2013 , Rédigé par NV Publié dans #Concert, #Radio, #Voyage, #Spatialisation, #Espagne

Madrid

Le 15 mars, j'ai diffusé mes Trois études d'espace au grand auditorium du Musée Reina Sofia, dans le cadre de Espacios Sonoros.

Cette soirée était consacrée aux pièces sélectionnées par le comité de ce congrès international suite à un appel à oeuvres.

Superbe concert, de très belle tenue, sur un orchestre de 34 haut-parleurs, grâce au LIEM, organisateur de la manifestation.

La veille, enregistrement d'une émission d'une heure de UNDAE, avec Enrique, Antonio et Antony.

Diffusion le lundi 1er avril de 19 à 20h sur Radio Circulo, FM 100.4 à Madrid et en streaming sur internet pendant une semaine ici :

http://www.circulobellasartes.com/radio_programacion.php?page=7&id=125

Madrid
Madrid
Lire la suite

Création de "De la Tierra Aliento" par Pilar Fontalba à Nerja le 5 mars 2024

10 Mars 2024 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Concert, #Compositions, #Conférences, #Espagne, #Nicolas Vérin, #Pilar Fontalba, #De la Tierre Aliento, #Jornadas de musica contemporanea, #Nerja

Le mardi 5 mars a eu lieu la création de ma composition

De la Tierra aliento

pour hautbois et électronique

par Pilar Fontalba, hautbois

dans le cadre des deuxièmes Jornadas de música contemporánea de Nerja, près de Málaga, Andalousie, Espagne.

Avec des oeuvres de Manuel Burgos, Carolina Cerezo Dávila, Mateu Malondra...

Ce fut un beau concert, très apprécié par le public, grâce à la présence magnifique de Pilar Fontalba, et aussi à la belle scénographie de Pablo Ramos.

J'ai pu également participer le 4 mars à la conférence de Pila Fontalba au Conservatoire Supérieur de Musique de Málaga.

 

Création de "De la Tierra Aliento" par Pilar Fontalba à Nerja le 5 mars 2024Création de "De la Tierra Aliento" par Pilar Fontalba à Nerja le 5 mars 2024
Création de "De la Tierra Aliento" par Pilar Fontalba à Nerja le 5 mars 2024Création de "De la Tierra Aliento" par Pilar Fontalba à Nerja le 5 mars 2024
Lire la suite

Robert Badinter, Victor Hugo, Pierre Henry - Université de la Sorbonne 1985

10 Février 2024 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Paris, #Pierre Henry, #La Sorbonne, #Badinter

La mort de Robert Badinter me remet en mémoire un moment très particulier de ma vie, le 22 mai 1985.

Après plusieurs contacts avec Pierre Henry, celui-ci me propose un travail à l’essai, avant de m’engager comme assistant durant 6 mois pour sa tétralogie la Hugo-Symphonie. Il s’agit pour cet essai de monter le dispositif – orchestre de haut-parleurs ou acousmonium – pour la diffusion d’extraits d’une de ses œuvres précédentes, Dieu, également sur des textes de Victor Hugo. Le texte (contrairement à la Hugo-Symphonie où le texte est chanté) est dit par Jean-Paul Farré, qui doit donc être amplifié. Durant le concert, tandis que Pierre Henry assurera l’interprétation de la partie électroacoustique, je serai chargé de la sonorisation de la voix, afin que celle-ci reste toujours intelligible, ce qui demande un ajustement constant.

Le contexte est très particulier, il s’agit d’une manifestation au grand amphithéâtre de la Sorbonne pour célébrer le centenaire de la mort de Victor Hugo. Gros travail d'installation des haut-parleurs, avec Jean-Paul Léglise, le technicien attitré de Pierre-Henry et un ou deux aides.  Mais les universitaires qui organisaient l’événement n’étaient pas du tout habitués à coordonner tant d’intervenants et le programme fleuve, débuté dans l’après-midi avec des textes dits par des comédiens, déborde quelque peu.

L’invité d’honneur était Robert Badinter, qui venait 3 ans auparavant de faire voter l’abolition de la peine de mort. Son discours commence et tout de suite l'amphithéâtre entier est suspendu à ses lèvres. Il parle du combat de Victor Hugo contre la peine de mort, le bagne, les prisons, avec une éloquence qui nous emporte et nous émeut tous. Sans conteste le plus beau discours que j’ai pu entendre de vive voix. Personne ne voit le temps passer, mais lorsqu’il termine il s’est écoulé plus de soixante minutes, ce qui nous mène presque à l'heure prévue de la fin de la soirée. Après une longue ovation debout, le public pense que la manifestation est finie, et qu'il est temps de partir. Il faut dire qu’il était extrêmement difficile d’enchaîner après ce grand moment qui offrait une magnifique conclusion. Mais là, Ivo Malec commence à diffuser sur l’orchestre de haut-parleurs un extrait de son oeuvre Un contre tous, pour deux acteurs, solistes, chœur mixte, orchestre et bande magnétique. Grave erreur que de donner en public un enregistrement, ce qui ne rend pas justice à l’œuvre. De plus, dans ce contexte, le public prend cela comme une de ces musiques diffusées après la fin de concerts de rock ou autre qui accompagnent la sortie, et partent donc imperturbablement et assez bruyamment. Le maheureux Ivo Malec s’échine à continuer, tente de monter le son, reste sourd aux injonctions des organisateurs qui nous demandent d’arrêter, courent de la console située dans la salle à l’estrade où ils tentent (sans amplification car je ne leur ouvre pas le micro) d’annoncer que vu les circonstances la fin de la soirée. Spectateur de cela, je ne pouvais me résoudre à interrompre Ivo Malec ! Les universitaires finissent par couper l’alimentation des amplis. L'extrait de Dieu qui devait être donné ensuite avec Jean-Paul Farré est purement et simplement supprimé, à notre grand désarroi. Ceci dit, il valait mieux ne pas commencer plutôt que de devoir arrêter en plein milieu !

Pour ma première collaboration avec Pierre Henry, c'était plus qu'étrange ! Mais cela ne l’a pas empêché de m’engager pour la suite…

22 mai 1885 : cent ans après, jour pour jour, M. Robert Badinter, garde des sceaux, a prononcé à la Sorbonne un éloge du " poète national ". Voici un large extrait de ce texte, qui rappelle les combats menés par Victor Hugo contre la peine de mort, le bagne et la misère des prisons.

Plus qu'aucun homme public dans son siècle, Hugo a été le champion et le héros d'une autre justice, plus humaine, plus fraternelle que celle de son temps. Et c'est ce message adressé à la conscience humaine, éclairant, inspirant sa vie et son œuvre, qui leur donne cette force et cette unité incomparables.

Le plus souvent, les écrivains accomplissent ces engagements décisifs tardivement, alors que leur œuvre est presque achevée et leur gloire acquise. Ainsi pour Voltaire, déjà sexagénaire lorsqu'il défend Calas, ainsi pour Zola, qui connaît enfin le succès et les honneurs lorsqu'il écrit J'accuse. Ainsi pour Sartre, lorsqu'il milite contre les tortures pendant la guerre d'Algérie. On dirait que dans ces vies chargées d'œuvres et d'années, l'éveil à la justice s'est fait progressivement. Comme s'il fallait un long cheminement de l'intelligence et de la sensibilité pour que se lève enfin le cri de révolte : " Cette injustice-là, je ne l'accepte pas, je ne l'accepterai jamais ".

Chez Hugo, au contraire, la lutte commence dès les premières œuvres, et ne cessera jamais. À quelles épreuves enfantines, à quels chocs de l'adolescence se relie ce refus éclatant de l'injustice, il est difficile de le déceler. Hugo, pourtant, nous livre ça et là des clefs révélatrices : il n'avait pas cinq ans lorsqu'il découvrait avec horreur les gibets dressés dans la campagne italienne. Il n'avait pas dix ans lorsque, traversant Burgos en compagnie de son frère Eugène, il assiste aux préparatifs d'une exécution capitale. Il n'avait pas seize ans lorsque, passant sur la place du palais de justice à Paris, il voit une servante qui avait volé un mouchoir marquée au fer rouge par le bourreau. " J'ai encore dans l'oreille, écrit-il quelque cinquante ans plus tard, et j'aurai toujours dans l'âme l'épouvantable cri de la suppliciée. " Il n'avait pas vingt ans lorsqu'il assiste par hasard au passage de la charrette qui conduit Louvel, l'assassin du duc de Berry, à l'échafaud.

Comme l'écrira le témoin de sa vie (1) : " À voir cet homme qui était vivant et bien portant et qu'on allait tuer (...), il avait senti sa haine se changer en pitié (...), il avait réfléchi, avait pour la première fois regardé la peine de mort en face, et s'était étonné que la société fit au coupable... la même chose dont elle le punissait. " Ces impressions terribles marquèrent sa sensibilité d'adolescent. Surtout, elles forgèrent chez l'homme une conviction sans faille : que la justice pour s'accomplir puisse devenir violence faite à l'homme, à sa vie, à sa dignité, voilà ce qu'Hugo n'admettra jamais.

La peine de mort

Cette violence injuste de la justice, Victor Hugo en attaquera d'abord l'expression la plus saisissante, la plus insupportable : la peine de mort. D'autres, avant lui, avaient soutenu avec éclat la cause de l'abolition, que ce soit par la plume comme Beccaria ou la parole comme Robespierre en 1790. D'autres, après lui, devaient poursuivre le bon combat, tels Jaurès ou Camus.

Mais, il n'est pas d'écrivain ou de politique qui n'ait dénoncé la peine de mort avec autant de passion, parfois de génie, que Victor Hugo. " Cette loi du sang pour le sang, je l'ai combattue toute ma vie ", disait-il.

Il l'a combattue tout au long de son œuvre, depuis le Dernier Jour d'un condamné, en 1829, sous la Restauration, jusqu'à quatre vingt treize en 1874, sous la Troisième République.

Député, il l'a combattue à la tribune, dénonçant en 1848 à la Constituante, dans une intervention passionnée, la peine de mort comme le " signe spécial et éternel de la barbarie ", et votant pour " l'abolition pure, simple et définitive de la peine de mort ". Il l'a combattue dans le prétoire, le temps d'un procès où Hugo défendait son fils Charles, accusé d'avoir manqué au respect dû aux lois en stigmatisant la guillotine. " Ce crime (...), je l'ai commis avant mon fils, bien plus que mon fils. Je me dénonce, monsieur l'avocat général, je l'ai commis avec toutes les circonstances aggravantes - avec préméditation. " À défaut du père, ce sera le fils que les jurés condamneront à six mois de prison.

Le bagne

Enfin, Hugo combattra la peine de mort en militant inlassable, intervenant en tous lieux et en toute occasion auprès de tous les pouvoirs pour demander la grâce des condamnés. En 1839, il fait parvenir un quatrain improvisé à Louis-Philippe pour sauver Barbès. En 1854, il écrit à Lord Palmerston pour obtenir la grâce de Tapner. En 1859, il demande aux États-Unis celle de John Brown. En 1862, il supplie pour les condamnés de Charleroi, en 1867 pour les Fénians irlandais. Il intervient auprès du tsar, auprès de l'empereur d'Autriche, auprès de la reine d'Angleterre, auprès du président Juares pour que Maximilien vaincu soit épargné. Partout où l'échafaud est dressé, Victor Hugo est présent. Rarement avec succès, comme il le constatait avec mélancolie, évoquant cette inlassable lutte : " J'ai quelquefois réussi. Souvent échoué. "

Hugo a-t-il mieux réussi s'agissant de cet autre outrage à la conscience humaine : le bagne ? Celui-ci fascine Hugo. Dès 1824, il demandera à son ami Gaspard de Pons de le documenter sur le bagne de Toulon. Il s'y rendra lui-même en 1839, comme il visitera celui de Brest. Et surtout en 1827, il assiste en compagnie de David d'Angers au ferrement des forçats à Bicêtre. " On fit asseoir les galériens dans la boue, sur des pavés inondés. On leur essaya des colliers. Puis deux forgerons de la chiourme, armés d'enclumes portatives, les leur rivèrent à froid, à grands coups de masse de fer (...). Après cette opération, ils devinrent sombres.

Il y en eut qui pleurèrent. Je regardai avec terreur tous ces profils sinistres dans leurs cadres de fer. "

Après les fers, c'est le départ, le long voyage de la chaîne des bagnards - la cadène -" l'effroyable chaîne des galériens, ces misérables traversant toute la France, liés sur des charrettes, le carcan au cou, transis de froid, mouillés par la pluie, roués de coups de bâton, espèce de pilori ambulant qui durait vingt ou trente jours... " Vingt-cinq ans plus tard, la vision hantait encore Hugo. Et Cosette rencontrant la cadène dira à Jean Valjean : " Père, est-ce que ce sont encore des hommes ? -Quelquefois, dit le misérable. "

Toute la honte du bagne s'inscrit dans cette interrogation de Cosette et cette réponse de l'ancien forçat. Sont-ils encore des hommes, ceux que la société traite ainsi et dont Hugo dit qu'ils sont les " damnés de la loi humaine " ? C'est pour dénoncer ce scandale qu'Hugo, en mai 1848, élu à l'Assemblée constituante, formula cette provocation sublime - et qui fit ricaner tous les bien-pensants : " J'aurais voulu que l'on eût fait voter les bagnes et être le candidat choisi par les galériens. " Et c'est parce que l'inhumanité de leur condition hante Hugo qu'il voudra en quelque sorte les réhabiliter tous, en faisant du plus humain de ses héros un ancien forçat, Jean Valjean.

La prison

Au-dessous du bagne, il y a, dans l'échelle des peines, la prison. Présente dans la cité, mais invisible derrière ses murs, la prison n'a pas cessé de fasciner Hugo. Elle hante son œuvre. De la cellule où est enfermé le " condamné " qui attend son exécution, au cachot où l'Esméralda est murée, de la " cage " conçue par Louis XI à la " cave pénale " où le prisonnier étouffe sous les chaînes et les pierres, la prison peuple l'imaginaire d'Hugo. Ces gouffres, ces cloaques, ces abîmes, cette angoisse de l'enfermement obsèdent l'écrivain. Comme la question pénitentiaire, toujours posée, jamais résolue, obsède le législateur de son temps et Hugo lui-même. Il visite la Conciergerie et la Roquette, accumule des notes, et rédige pour la Chambre des pairs un discours sur la réforme pénale. La Révolution de 1848 lui interdit de le prononcer. Au moins le possédons-nous et connaissons-nous sa pensée politique sur le système pénal.

D'abord une constatation. Hugo n'est pas indulgent - certains aujourd'hui diraient laxiste. Il est lucide. La suppression des peines, la disparition de la prison, il n'y croit pas. Mais si le châtiment doit conserver sa force d'exemple et son pouvoir d'intimidation, il ne doit jamais dégrader ni désespérer le coupable, anéantir ce qui constitue le levain de la peine : la capacité pour tout homme de mesurer ses torts, de se ressaisir - de s'amender- on dirait aujourd'hui de se réinsérer.

Cette conception toute chrétienne du châtiment amène Hugo à refuser toute peine qui, comme la peine de mort, est irrévocable, ou, comme il le dit, " irréparable ". Les peines perpétuelles, qu'il s'agisse du bagne ou de l'infamie, mort sociale qui stigmatise le forçat après sa libération, Hugo les dénonce, parce qu'il est un droit " qu'aucune loi ne peut entamer, aucune sentence ne peut retrancher, le droit de devenir meilleur ". C'est au nom de ce droit, qu'on ne peut refuser " sans nier l'Évangile, le christianisme, la civilisation, l'humanité même ", que Hugo condamne, en 1847, le régime pénitentiaire régnant en France : " Représentez-vous un moment ce que sont ces prisons dont je parle. Là, chaque spécialité a ses professeurs qui font des cours de crime supérieur, qui expliquent les maîtres et les modèles, qui enseignent aux petits coupables le respect et l'admiration des grands criminels. Là, chaque misérable trouve un guide pour le mener plus avant... Ce sont ces maisons-là qui vous font la criminalité que vous avez... "

Sans illusion

Cette métamorphose carcérale qui transforme le délinquant en criminel, Hugo l'incarne en Friauche, orphelin à six ans, voleur à neuf ans, bagnard à dix huit ans, libéré à trente-cinq ans, incapable de trouver du travail à cause du " livret jaune ". Récidiviste, repris, condamné à perpétuité, évadé, assassin, il ne lui reste plus qu'à monter le dernier " barreau de l'échelle " : celui qui conduit à l'échafaud. C'est aussi Claude Gueux, que le système pénitentiaire et la persécution d'un gardien, son chef d'atelier, conduisent au meurtre. Et qui sera exécuté. C'est enfin Jean Valjean, qui, condamné à cinq ans de bagne pour vol d'un pain, en fera dix-neuf pour des évasions successives. Il sort du bagne, n'étant plus que haine envers la société. Seule la rencontre avec Monseigneur Myriel, c'est-à-dire la générosité, sauvera Jean Valjean jusqu'alors perdu par la justice.

Hugo pourtant était sans illusion. Il savait que certains s'enracinent dans le crime et y demeurent attachés, malgré de telles rencontres, comme les Thénardier comme Montparnasse auquel Jean Valjean, qu'il a voulu assassiner, donne sa bourse. C'est là toute l'ambiguïté du titre les Misérables - car il désigne à la fois les plus indignes - mais aussi les plus malheureux des hommes. Dualité qui se rejoint en certains êtres humains - et nous interdit de les condamner irrévocablement.

Dans les Misérables, il y a d'abord la misère, la grande misère des pauvres du dix-neuvième siècle, le titre même qu'Hugo avait initialement arrêté pour son œuvre. Cette misère qui rongeait les grandes villes, Hugo romancier l'avait observée dans Paris, Hugo politique l'avait explorée dans les caves de Lille. Et les liens évidents qui toujours ont uni, dans la société, la misère, l'ignorance et le crime, Hugo les a dénoncés, dès 1834, dans Claude Gueux, puis tout au long de sa vie. Pour ce grand bourgeois, pour cet homme comblé par la gloire, la fortune et le bonheur, il n'existe pas de classe dangereuse. Il n'existe que des misérables qu'il faut prendre en compte.

Cet académicien, ce pair de France, choisira de déclarer à cette haute assemblée d'aristocrates, et de nantis : " Messieurs, je le dis avec douleur, le peuple sur qui tout retombe, qui endure la peine, la fatigue, les famines, les hivers rudes, dont les enfants, durement exploités, subissent le labeur malsain des manufactures... Le peuple, dans l'état social tel qu'il est, porte aussi, plus que toutes les autres classes, le poids de la pénalité. Ce n'est pas sa faute. Pourquoi ? Parce que les lumières lui manquent d'un côté, parce que le travail lui manque de l'autre. Trop souvent du moins - d'un côté les besoins le poussent, de l'autre aucun flambeau ne l'éclaire - de là les chutes...! "

Certains souriront de cette simplicité. Moi pas. Que c'est beau, un grand écrivain découvrant la question sociale par la question pénale, et se dressant contre la misère, parce qu'il s'est élevé un jour contre l'échafaud ! Dans la démarche d'Hugo, cet élargissement progressif de perspectives, de la réforme des peines à la réforme de la société, est comme une ascension. Sa perspective s'élargit naturellement à mesure que sa pensée s'élève de l'effet aux causes. Ce refus de l'injustice individuelle l'a conduit tout naturellement à refuser l'injustice collective (...).

" Mission remplie "

Pour rendre à Victor Hugo le plus significatif hommage, j'espérais découvrir une lettre obscure, émanant d'un prisonnier reconnaissant. Il en existe à coup sûr. Je n'en ai point cependant en ma possession. Aussi pour témoigner de la continuité de la lutte de ceux qui se lèvent, un siècle après l'autre, pour soutenir la double et indissociable cause de la justice et de l'humanité, j'ai pensé qu'il était bon de répéter tout simplement, en ce jour du centenaire de la mort de Hugo, ce que le poète avait dit lui-même, à Paris, pour célébrer le centième anniversaire de la mort de Voltaire, de celui qui avait défendu la cause de Calas, et celle du chevalier de La Barre contre l'injustice des hommes et des lois :

" Il y a cent ans aujourd'hui un homme mourait. Il mourait immortel. Il s'en allait chargé d'années, chargé d'œuvres, chargé de la plus illustre et de la plus redoutable des responsabilités, la responsabilité de la conscience humaine avertie et rectifiée. Il s'en allait maudit et béni, maudit par le passé, béni par l'avenir, et ce sont là, Messieurs, les deux formes superbes de la gloire. Il avait, à son lit de mort, d'un côté l'acclamation des contemporains et de la postérité, de l'autre ce triomphe de huées et de haine que l'implacable passé fait à ceux qui l'ont combattu. Il était plus qu'un homme, il était un siècle. Il avait exercé une fonction et rempli une mission... "

Lire la suite

Solo Impro Nicolas Vérin St-Petersburgh

16 Janvier 2016 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Concert, #Ensemble Cécile, #Improvisation, #Russie

Solo Impro Nicolas Vérin St-Petersburgh
Solo Impro Nicolas Vérin St-Petersburgh

Je viens de mettre sur YouTube une nouvelle vidéo... enfin, nouvelle, l'enregistrement est de 2004, durant un concert du Duo Louis Sclavis/ Nicolas Vérin à la Fondation Pro-Arte, à la Forteresse Pierre et Paul de St-Petersbourg, Russie.

Excusez svp la piètre qualité, tant de l'image que du son (ronflette au début et dans les passages doux). Il s'agit plutôt de donner une idée.

_______________

I've just uploaded a new video on YouTube.... well, not so new, as it is from 2004 during a concert of the Duo Louis Sclavis / Nicolas Vérin at Foundation Pro-Arte, in the Peter and Paul Fortress, St-Petersburg, Russia.

Please excuse the poor quality of image and sound (loud hum at the beginning and during soft passages). This is just to give an idea.

Lire la suite

Splendide création de Now and Then and Now II par UMS'nJip au Festival Mixtur

27 Avril 2013 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Compositions, #Concert, #Espagne, #UMS'n JIP

Splendide création de Now and Then and Now II par UMS'nJip au Festival Mixtur

Now and Then and Now II a été magnifiquement interprétée hier par UMS'n Jip, dans un très beau concert.

C'était un grand moment, à l'intérieur d'un Festival Mixtur bien construit, avec des concerts de grande qualité, pas trop longs, en alternance entre deux espaces.

Un grand merci à UMS'n Jip ansi qu'à tout le collectif Mixtur.

Now and Then and Now II (2012- 10'30) adaptation de Now and Then and Now pour flûte à bec Küng contrebasse et électronique

commande du Centre Henri Pousseur de Liège

Les flûtes à bec contrebasses, tant Paetzold que Küng, sont des instruments fascinants qui puisent leurs sources dans le passé ancien de la flûte à bec tout en étant résolument modernes. Mon choix de la confrontation avec l’électronique évoque aussi irrésistiblement un mélange d’époques. Dans la pièce, l’ordinateur enregistre certains passages à la volée, qui sont ensuite explorés au ralenti par un filtrage faisant ressortir leurs composantes les unes après les autres, tel un souvenir voilé. Deux tableaux que j’ai mis en regard m’ont également inspiré : le Combat de Carnaval et Carême de Bruegel et le Carnaval d’Arlequin de Miro. Cela m’a conduit à mettre en oeuvre l’opposition entre un élément irrationnel et une norme sévère. J’ai ensuite rajouté deux éléments complémentaires, pour arriver à quatre trames qui seront combinées.

I : irrationnel - un son de larsen (sifflement aigu, enregistré en studio) en constitue le modèle ;

II : norme - ostinato de notes répétées par groupes de 5 avec des attaques en augmentation systématique ;

III : passage de l’horizontal au vertical, au moyen de sons multiphoniques attaqués sur une seule note et qui se déploient en un son complexe, entre accord et timbre ;

IV : séquence de onze impulsions bruitées, attaques très brèves, percussions de clés, onomatopées vocales, sons électroacoustiques divers.

Chacune de ces trames expose à divers intervalles une variation ou le modèle. Seule la deuxième, fidèle à son principe de norme présente le modèle en premier tel un thème et variation classique. Les autres commencent par une variation, pour s’approcher du modèle, puis éventuellement s’en éloigner. Par exemple, le début de l’oeuvre est constitué de la première présentation de la trame I, le larsen transposé, varié, et transcrit à la flûte à bec ténor, avec des traitements électroniques. Il reviendra 2 min. plus tard, varié, et 1 min. après dans une autre variation, et encore 40 sec. plus tard à la soprano. Les variations suivantes seront présentées uniquement à l’électronique, arrivant dans la 6e à l’original, pour s’en écarter ensuite par d’autres variations.

Après la première présentation de la première trame vient la première présentation de la deuxième trame, puis la première présentation de la troisième. Chaque variation intervient à un intervalle de temps allant en s’éloignant (pour la III) ou en se resserrant (pour les I et IV), sauf la II qui revient de façon régulière, toutes les 1’15’’. De même les durées de chaque variation vont en s’allongeant ((IV) ou se raccourcissant (I et III), sauf la II qui fait 18’’ à chaque fois.

De légers silences peuvent intervenir, et au bout d’un certain temps des superpositions commencent à avoir lieu. Quelques bourdons sont ajoutés librement, pour habiter les silences, pour donner du liant et un soutien harmonique.

Cela donne une forme en mosaïque telle qu’a pu l’employer Roger Reynolds, à partir de son oeuvre Archipelago, et qui fut mon professeur de composition à San Diego, et à qui je rend ici hommage (cf. Nicolas Vérin "analyse de Archipelago" Inharmoniques n°8, Paris, 1991).

Remerciements à Julien Feltrin, dont le talent a inspiré cette pièce et qui a généreusement donné de son temps et de ses bons conseils, ainsi qu’à l'équipe du Centre Henri Pousseur de Liège, Marie-Isabelle Collart, Jean-Marc Sullon et Patrick Delges.

Lire la suite

reprise de De la Tierra Aliento Dos à Pamplona par Pilar Fontalba le 27 octobre 2024

22 Novembre 2024 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Compositions, #Concert, #De la Tierre Aliento, #Espagne, #Pilar Fontalba, #Museo Oteiza, #Pamplona

Chance que de participer à ce concert dans le magnifique musée Jorge Oteiza !

Un environnement exceptionnel, une interprète fantastique, et un programme superbe avec des oeuvres de Mateu Malondra, Mikel Chamizo, Manuel Martinez Burgos et Juan Medina ponctuées par des interventions d'enfants, le tout avec une scénographie de Pablo Ramos.

Dans le cadre du Festival After Cage.

Merci à toute l'équipe du festival et du musée !

 

Pilar a repris l'oeuvre dans le cadre du festival  Vertixe Sonora à Vigo le 1er novembre

De la Tierra Aliento Dos, sera prochainement enregistrée par Pilar Fontalba pour un CD à paraître en 2025 sur le label espagnol Cezanne Producciones

 

reprise de De la Tierra Aliento Dos à Pamplona par Pilar Fontalba le 27 octobre 2024
reprise de De la Tierra Aliento Dos à Pamplona par Pilar Fontalba le 27 octobre 2024
reprise de De la Tierra Aliento Dos à Pamplona par Pilar Fontalba le 27 octobre 2024
reprise de De la Tierra Aliento Dos à Pamplona par Pilar Fontalba le 27 octobre 2024
Lire la suite

Concert d'élèves et atelier d'initiation à l'électroacoustique le mercredi 26 avril au Conservatoire Iannis Xenakis

24 Mars 2017 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Concert, #Evry, #Enseignement

Le mercredi 26 avril prochain à 19h aura lieu le concert de ma classe, avec des compositions instrumentales, mixtes et électroacoustiques, à l'Auditorium du Conservatoire Iannis Xenakis, Evry, Grand Paris Sud.

Il sera précédé dans l'après-midi de deux ateliers d'initiation intitulés "Créez vos voyages sonores !", ouvert à tous à partir de 15 ans.

N'hésitez pas à relayer l'information !

Flyer détaillé ci-dessous.

Concert d'élèves et atelier d'initiation à l'électroacoustique le mercredi 26 avril au Conservatoire Iannis Xenakis
Concert d'élèves et atelier d'initiation à l'électroacoustique le mercredi 26 avril au Conservatoire Iannis Xenakis
Lire la suite

Vidéo de la table ronde SImha Arom, Irina Kataeva et Nicolas Vérin, Château de Valençay, 10 juillet 2016

4 Février 2018 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Simha Arom, #Irina Kataeva, #Nicolas Vérin, #table ronde, #Géorgie, #Georgia, #Ushba et Tetnuld, #Svanétie, #Château de Valençay, #Ensemble Riho

Vidéo de la table ronde SImha Arom, Irina Kataeva et Nicolas Vérin,

sur le thème tradition et modernité

dans le cadre de la Journée géorgienne au Château de Valençay, 10 juillet 2016

avant un concert de l'ensemble Riho dans les jardins du château, et au lendemain de la première de l'opéra-poème multimédia Ushba et Tetnuld

Lire la suite

Concert du Duo Janus (Fabien Chouraki, saxophones et Nicolas Vérin, électronique) à la Vieille Grille, Paris, le 6 novembre 2017 à 20h30

19 Octobre 2017 , Rédigé par Nicolas Vérin Publié dans #Concert, #Paris, #Théâtre de la Vieille Grille, #Fabien Chouraki, #saxophone, #électroacoustique, #Vents du Monde, #Etoile filante, #Deux à deux, #Improvisation

Premier concert du Duo Janus (Fabien Chouraki, saxophones et Nicolas Vérin, électronique) au Théâtre de la Vieille Grille, 1 rue Puits de l'Ermite, Paris 5e, le 6 novembre 2017 à 20h30.
Le programme va de la musique contemporaine à l’improvisation libre, et alterne trois compositions de Nicolas Vérin avec des improvisations variées...
Janus est le dieu à deux têtes avec une face tournée vers le passé, l’autre sur l’avenir.
Le duo met en jeu les commencements et les fins, les choix, passages, portes, en se tournant à la fois vers le passé et l’avenir...

Tarif : 20€ / tarif réduit 15€

Réservation vivement conseillée par  message vocal sur le 01 47 07 22 11 
ou par mél sur vieillegrille@gmail.com

Programme :

 

  • Improvisation I
  • Etoile Filante III, pour saxophone alto solo
  • Improvisation II
  • Bora, pour saxophones soprano et baryton et électronique
  • Improvisation III
  • Deux à deux (création) pour saxophone soprano et électronique
  • Improvisation IV
Concert du Duo Janus (Fabien Chouraki, saxophones et Nicolas Vérin, électronique) à la Vieille Grille, Paris, le 6 novembre 2017 à 20h30
Lire la suite
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...